A l'occasion de la COP21, il était intéressant de faire le point sur l'importance de l'environnement dans l'univers du crowdfunding.  Si la plupart des projets des plateformes classiques ne prennent pas en compte  les critères environnementaux et sociaux dans la sélection des dossiers qui leurs sont proposés, d'autres plateformes ont affirmée leur identité autour de ces thématiques.

 

Des plate-formes ont décidé de soutenir par exemple des projets liés au développement durable qu'il s'agisse de . de financer des projets énergétiques (Lendopolis par exemple) par un système de prêt ou de soutenir une agriculture plus respectueuse de l’environnement (Bluebees.fr entre autres)

 

Si la volonté est bien présente chez ces nouveaux acteurs,  les montants engagés au premier semestre 2015, n'étaient que d'environ 5 millions d’euros "soit à peine 4 % des sommes récoltées par ­l’ensemble des plates-formes du secteur ", explique Florence de Maupeou, coordinatrice générale de l’association Financement participatif France citée par le journal Lemonde.fr

Pourtant comme le note le quotidien "ll’intérêt des particuliers est croissant.".

Ce secteur bénéfice aussi d’une disposition de la loi de transition énergétique du 17 août 2015, qui incite les producteurs d’énergie ­renouvelable à associer le grand public au financement de leurs projets. C'est d'ailleurs en ce sens qu'EDF à lancé son propre site de crowdfunding.